Abstract
Cet été, dans la librairie du Museu Nacional de Machado de Castro à Coimbra, je remarquais le livre d'Alexandra Curvelo, Chefs-d'œuvre des paravents nanban : Japon-Portugal XVIIe siècle, publié l'an dernier aux éditions Chandeigne. Il traite d'un des aspects les plus remarquables de l'art nanban développé par l'école Kanō (狩野派) sous l'effet du commerce entre les Japonais et les Européens, et notamment des Portugais, du milieu du XVIe siècle à la première moitié du siècle suivant. Vous trouve..